Plantes mellifères

La bourrache

Origine de la bourrache La bourrache est originaire de Syrie et, en arabe, son nom (abu rach) signifie « le père de ...

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Origine de la bourrache

La bourrache est originaire de Syrie et, en arabe, son nom (abu rach) signifie « le père de la sueur », une allusion évidente à ses propriétés sudorifiques. On trouve des traces de son usage dès le premier siècle de notre ère. En raison de ses propriétés et de son action diurétique, on a souvent utilisé la bourrache comme dépuratif. On l’a également employée pour donner « du bonheur et du courage » et pour stimuler la lactation. (wikipedia)

En climat tempéré, la floraison intervient de juin à août. Dans le midi de la France elle fleurit fin mars début avril. Elle est assez commune dans les terrains vagues. Elle est souvent cultivée surtout dans les jardins. Les jardiniers apprécient son effet répulsif sur les limaces.

La bourrache est une excellente plante mellifère. Son miel clair et limpide, discrètement parfumé, mais rarissime à l’état pur. Il est en effet rare de voir produit des miels mono-floraux de bourrache et il entre plutôt dans la constitution de miels polyfloraux.

 

 

La toxicité d’un miel monofloral de bourrache est évoquée par certains auteurs. « Ces publications font référence à la présence d’alcaloïdes pyrrolizidiniques que l’on trouve dans certaines plantes appartenant à la famille des borraginacées (bourrache, vipérine, consoude, myosotis…) et de certaines astéracées (séneçons, eupatoire, tussilage…), ces substances étant hépatotoxiques et carcinogénétiques. Ces alcaloïdes sont présents dans les nectars issus de ces plantes donc dans leurs miels. Il convient cependant de relativiser les choses. D’une part, comme toujours dans ces domaines, il faut ramener cela à la dose journalière moyenne de miel absorbé par individu et l’associer aux autres aliments susceptibles de contenir de telles substances. En général, on ne mange pas le miel par kilogramme par jour ! D’autre part, seuls les miels monofloraux ou provenant majoritairement d’un mélange de ces plantes pourraient présenter un danger potentiel. Ces cas de figure sont extrêmement rares. Pour produire un miel monofloral, les abeilles doivent butiner des millions de fleurs. Les plantes en questions doivent donc toujours être massivement présentes sur un même lieu. » http://www.cetam.info/site/2010/07/23/la-toxicite-naturelle-de-certains-miels/

Extraction du pollen de bourrache

L’extraction du pollen des anthères (partie terminale de l’étamine, organe mâle de la fleur, qui produit et renferme le pollen) de la bourrache nécessite une méthode particulière de la part de l’insecte pollinisateur. Il fait entrer les anthères en vibration par des contractions rapides de ses muscles. A une certaine fréquence les étamines entrent en résonance et projettent les grains de pollen. Seuls les bourdons sont capables de produire les vibrations et fréquences adéquates. Les abeilles quant à elles se contenteront de récolter le nectar abondant. http://www.abeillesentinelle.net/imgfr/files/plantes_melliferes_751.pdf

 

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